Combattre l'herpès labial simplement.

Trouver une solution contre l'herpès

Herpès Labial

Pour lutter contre l'herpès labial, il suffit de découvrir notre solution ici vous découvrerez une crème qui devrait atténuer vos démangaisons.

L'herpès est tenace, les firmes pharmaceutiques aussi. Des médicaments parviennent enfin à contrôler le virus

La lutte contre l'herpès s'organise. Deux nouvelles molécules antivirales sont récemment apparues sur le marché. Et, dès le 15 septembre, une nouvelle crème permettra de combattre les vésicules qui apparaissent sur les lèvres.

On l'a nommé herpès «simplex». Le virus. présent chez près de 90% de la population bien que le plus souvent non déclaré, n'est en effet pas une star de la médecine. Quand il sévit, c'est pour quelques jours. Ensuite, il se retire discrètement au sein d'une cellule nerveuse, sans laisser de séquelles sur la muqueuse qu'il a attaquée. On le porte - supporte, plutôt - toute la vie, on n'en meurt en général pas. D'où le peu d'intérêt suscité par cette maladie qui, pourtant, occasionne de vives douleurs, qui dégoûte, qui bannit les tendres baisers ou les relations sexuelles selon le site que le virus a élu sur notre corps. Ainsi, chez les personnes qui font de fréquentes récidives, les conséquences psychologiques ont souvent davantage d'impact que le virus lui-même.

Si l'herpès est «simple» de par ses effets, il ne l'est pas lorsqu'il s'agit de le combattre. A ce jour, aucun vaccin n'est disponible. Sur le front des médicaments antiviraux en revanche les nouvelles sont meilleures. Depuis peu, des comprimés efficaces sont apparus sur le marché. Et, dès le 15 septembre prochain. SmithKline Beecham mettra en vente une crème antivirale qui permettra de raccourcir la durée des poussées d'herpés labial, caractérisées par la formation de vésicules douloureuses qui finissent par éclater et laisser place à des croûtes.

Les lèvres et les muqueuses génitales, cibles favorites de l'herpès, sont agressées par deux virus cousins, que l'on a baptisés HSV-1 et HSV-2 (de «Herpes simplex virus»,en anglais). Le premier. qui s'attaque principalement au visage, s'acquiert dès l'enfance: un simple bisou contaminant suffit. «A l'âge de 5 ans, la moitié des enfants sont déjà infectés. affirme Pascal Meylan, spécialiste du virus au CHUV à Lausanne. On estime que 90% des adultes sont porteurs du virus.» Parmi eux, 15 à 30% souffrent d'herpès labial récidivant à un rythme très variable, qui peut aller d'une fois par mois à une fois par année. Le second type, HSV-2, provoque plus fréquemment l'herpès génital. A l'instar des maladies sexuellement transmissibles il n'apparaît qu'après la puberté. «Sa prévalence dans la population sexuellement active. de 20 à 30%, est en hausse depuis quelques années», note le médecin. La première infection occasionne chez une personne sur cinq, des brûlures très douloureuses. La moitié d'entre elles peuvent récidiver, toujours à un rythme variable.

Un simple bisou à la garderie suffit

Le comportement des virus de l'herpès est en effet étrange. Le jour de la primo-infection. ils pénètrent dans les cellules de la peau ou de la muqueuse, parfois sans même déclencher de symptômes. L’organisme réagit aussitôt face à cette agression, mais en vain. Car les virus s'empressent de migrer vers les ganglions sensitifs en suivant les fibres nerveuses. Là, bien à l'abri des anticorps, ils «s’endorment» au sein de l'ADN des neurones. Mais il arrive que les virus se réactivent et fassent le chemin inverse vers la peau. où ils se reproduisent Si le mécanisme de réveil est mal compris. des facteurs déclenchants ont été identifiés: la fièvre, les rayons UV, le stress, les variations hormonales, telles que menstruation ou grossesse.

Or, contracter une poussée d'herpès génital pendant la grossesse peut s'avérer fatal pour le nouveau-né, très peu armé pour engager une lutte immunitaire. Contaminé au contact des voies génitales au moment de la naissance, il risque de développer un herpès très grave: éruption généralisée, encéphalite, ictère, problèmes sanguins et respiratoires. Seul un traitement antiviral par voie intraveineuse peut alors le sauver. L’herpès peut également s'avérer dangereux pour toutes les personnes immunodéprimées. «Chez les leucémiques, les sidéens, les personnes ayant subi une greffe d'organe, l'herpès n'est pas un mal bénin, note Pascal Meylan. Au lieu de créer des lésions localisées sur les lèvres, il peut envahir la moitié du visage.»

Les médecins ont ainsi vu arriver avec soulagement une nouvelle génération d’antiviraux, sous forme de comprimés. Car l'Aciclovir, qui existe déjà depuis une quinzaine d'années, n'est en effet administré que par voie intraveineuse, ce qui nécessite l'hospitalisation des patients. «Ces médicaments, le Famciclovir et le Valaciclovir, n’éradiquent pas les virus, explique Pascal Meylan. Mais ils permettent de freiner leur multiplication.» Pour cela, les chercheurs ont mis au point des molécules qui agissent comme des «boulets magiques»: elles ne s'attaquent qu'au seul virus sans nuire aux fonctions vitales des cellules humaines. Ces antiviraux ne présentent ainsi presque pas d'effets indésirables.

Outre le fait qu'ils accélèrent la guérison des poussées herpétiques, ces antiviraux pourraient espacer les récidives. «Une étude a montré que des souris traitées au Famciclovir présentaient moins souvent des virus latents», affirme Paddy Casey, directeur médical chez SmithKline Beecham inventeur de la molécule. Une hypothèse qui sera prochainement vérifiée sur l'homme.

Le Virus de L’Herpes est entouré par une enveloppe externe lipidique qui lui permet de fusionner avec les membranes de nos cellules. Et donc de pénétrer à l’intérieur de la peau.

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